J'ai adhéré en octobre 1982 au Fan Club Odeurs (adhérent 2513), ce qui m'a permis d'être tenu au courant (en raison de mon éloignement) de la vie du groupe (chez moi à Carcassonne, je passais pour un "extra-terrestre" et n'avais même pas la possibilité de pouvoir trouver ses disques tant nos disquaires étaient ringards), puisque j'avais découvert Odeurs dès 1979 à la télévision et cette aventure me passionnait.
Je ne me rappelle plus par contre, comment j'ai eu connaissance du FCO, peut-être lors de l'achat du 45T "Chanson à la mode" sorti en 1982?
J'ai donc reçu (et conservé) l'intégrale des 9 numéros de SNIF que je vais donc soumettre en espérant que la qualité d'alors (ce n'étaient que des feuilles tapées à la machine, montées avec des collages et photocopiées) pourra être retranscrite sur le site.
Je n'ai malheureusement pas pu participer aux activités du FCO, en particulier aux fameuses cérémonies de toucher de nez de Ramon Pipin.
Le FCO a eu du mal à survivre (quelques courriers reçus en 1984 et 1985 que j'ai aussi conservés) puis s'est éteint (je pense?) avec le groupe; je ne sais pas combien il y avait d'adhérents (César Pompidou annonçait 3 500 000, mais peut-être avait-il oublié un zéro?)
Heureusement, ma vie professionnelle me donnant l'occasion d'aller sur Montpellier et Toulouse surtout, c'est là que j'ai pu commencer puis continuer à me procurer la discographie d'Odeurs, d'ABDD que j'ai pu ainsi redécouvrir et celle naissante de Ramon Pipin.
Le temps a passé (près de 20 ans), mais depuis une bonne année, la découverte d'internet et la complicité d'un beau-frêre passionné de vinyls et fréquentant les conventions de disques, m'ont permis de compléter une discographie (j'ai pu dénicher tous les vieux vinyls ABDD dont le "Twist" version "Mâche des malabars" et quelques autres trouvailles) et je suis fier d'avoir apporté ma contribution à l'enrichissement de ce site fort séduisant que je viens de découvrir depuis quelques semaines.
Voilà donc mon premier courrier de nouveau venu, d'autres suivront.
Amitiés pipinièsques (ou pipiniaires ou encore pipinissimes)
happyrotter